Alors que l’Espagne entamait la seconde moitié des prolongations de la finale de la Coupe du monde dimanche, il était déjà clair que l’Argentine espérait la faire souffrir. Chaque défi n’a laissé aucun étalon inaperçu. Leurs défenseurs se sont efforcés de bloquer l'attaquant Mikel Oyarzabal de ses couloirs de service habituels, l'Espagne reprenant 11 de ses 20 tentatives hors de la surface.
L’équipe de Lionel Scaloni était peut-être agressive, mais elle était aussi juste assez structurée pour résister à la mousson interminable de la pression espagnole. Après la 62e minute, lorsque Luis de la Fuente a fait sortir ses deux premiers joueurs du banc, l'Espagne s'est adaptée pour trouver de nouvelles voies d'attaque, s'adaptant notamment à l'expulsion d'Enzo Fernández vers la fin du temps réglementaire.
À sa 106e minute à l’arrière droit, et alors que Lamine Yamal évaluait la forme défensive de l’Argentine à l’entrée de la surface, Pedro Porro a observé la mêlée en développement à l’extérieur de la surface. Dès le coup d'envoi, ses coéquipiers couraient en grande partie parallèlement à lui, mais restaient juste assez retenus dans leur...
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